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Les donneurs de leçons amnésiques - Décembre 2006

Quant les communistes jouent aux professeurs de démocratie...

En septembre dernier, notre fédération à écrit à M Reuillard, maire PCF de Varennes-Vauzelles, afin de lui demander de préciser le coût pour la collectivité du « référendum » sur la situation de l’emploi en Nièvre organisé par sa municipalité, qui fut par la suite déclaré comme illégal par M le Préfet de la Nièvre. La réponse de M Reuillard fut une succession de propos ignobles et indignes d’un élu de la République, accusant notamment le MPF de « xénophobie » et de « racisme ». Outre la calomnie que représentent ces allégations pour notre mouvement, qui a toujours combattu sans ambiguïté les attitudes dénoncées M Reuillard, il est étonnant de voir l’élu d’un parti ayant cautionné et passé sous silence des dizaines de dictatures et de génocides commis au nom du communisme, jouer ainsi les donneurs de leçons.

Plus récemment, M Lebatteur, conseiller municipal de Nevers et membre du groupe Communistes et apparentés, dénonçait dans une tribune libre (publiée dans le magazine Nevers ça me botte de novembre) l’existence des armes nucléaires ainsi que leur coût à l’heure où part importante de la population mondiale vit dans le dénuement. Il s’indignait alors dans celle-ci, à juste titre, des dépenses faites par un « pays exsangue où une bonne partie de la population connaît la misère » pour acquérir l’arme atomique… La Corée du Nord. Or, s’il est exact qu’il serait une « folie » de permettre à ce « pays », que M     Lebatteur n’ose qualifier de dictature, de posséder l’arme atomique, la tragédie que vit sa population a commencé bien avant les rêves de puissance atomique de son chef Kim-Jong-Il. Cette tragédie, dont M Lebatteur ne dit pas un seul mot, est celle de l’idéologie communiste qui a, au travers de nombreuses dictatures, affamée des centaines de millions d’être humain en causant la mort de plusieurs dizaines de millions d’entre eux.

Ainsi, toujours prompt à donner des leçons de démocratie et jouer les gendarmes de la pensée, les défenseurs du communisme seraient bien inspirés de se tourner d’abord vers leur passé et leurs victimes. Il est un devoir de dénoncer toute forme de dictature. Cette amnésie communiste pour convenance politique est odieuse vis-à-vis des victimes du fascisme rouge. L’on ne peut que regretter qu’elle ne puisse être condamnée, dans notre pays, à sa juste mesure.

Socialistes : Désir de passé ! - Octobre 2006

Les socialistes ont poursuivi leur campagne publicitaire en tenant sur la chaîne parlementaire Public-Sénat leur premier « débat » ce mardi soir. Déguisé sous forme d’une « confrontation » d’idées entre les différents candidats à l’investiture pour la présidentielle, cette ennuyeuse exhibition médiatique fut surtout un florilège de constations quant à l’état de la France, agrémenté de quelques vagues promesses dont la crédibilité laisse plus que dubitatif.

Ainsi, Laurent Fabius a dévoilé quelques lignes d’un pseudo-programme utopiste, dans la grande tradition de la gauche, promettant richesse, bonheur et santé pour tous, mais s’abstenant de donner une méthode de financement constructive et se bornant à vouloir relever une fois encore la CSG. Afin d’amortir ces propos, Dominique Strauss-Kahn s’est voulu rassurant, il y aura consensus affirme-t-il, le dialogue sera établi à chaque décision. Professoral, comme à son accoutumée, c’est en rassembleur des français de gauche et du centre qu’il semblait se présenter, sans pour autant porter des idées neuves. Enfin, Ségolène Royale, pour parachever ce travail d’union, s’est contentée de vagues exemples venus d’Europe du Nord et de quelques expériences personnelles glanées au cours de sa maigre vie de présidente de Région. Accumulant les bonnes intentions, les lieux communs et les idées éculées, s’exprimant de mauvaise grâce sur les sujets les plus cruciaux tels que les 35 heures, elle n’a apporté aucune réponse concrète aux attentes de notre société. Elle n’était sans doute pas là pour présenter un programme, mais uniquement pour donner un peu de « fraîcheur » à un meeting d’anciens ministres façon « Désir de passé ».

Quant à savoir qui se présentera à la candidature des élections présidentielles, cela ne semble plus avoir d’importance, la direction sera tricéphale.

Entrepreneurs, créateurs d’emplois, salariés, la gauche est de retour avec son lot d’impositions, son égalitarisme et son implacable destruction de toute volonté créative qui serait pourtant porteuse de renouveau économique et d’emplois privés.

Ils ont dit ...                        

« Dans le département de la Nièvre, voisin du mien, il y a un projet démentiel de centrale thermique impliquant l’exploitation à ciel ouvert d’une mine de charbon. Ce serait un désastre écologique ! Sans doute certains ne souhaitent-ils pas particulièrement privilégier la Nièvre, mais le problème n’est pas là. Il faut absolument que ce type de réalisation ne soit pas accepté en l’état. »

Philippe Auberger, député de l'Yonne, discussion du projet de loi de finances rectificative pour 2006 relative à la taxation des émissions de co² - 07/12/06

« Je n’ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l’Espagne pendant huit siècles  […] Nous [vivons] en temps de guerre […] : Ce sont eux ou nous. L’Occident n’a pas attaqué l’Islam, ce sont eux qui nous ont attaqués. »

José Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol - Cité par Le Point, 28/09/06

Bernard Henri-Lévy et Robert Redeker lors du meeting de soutien au professeur de philosophie auteur d'une tribune critiquant l'Islam (AP)

« Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. »


Robert Redeker, Professeur de philosophie aujourd’hui menacé par une fatwa - Le Figaro, 19/09/06

« Je suis le seul candidat à l'Élysée qui soit un entrepreneur et sache lire un compte de bilan; » 

Philippe de Villiers - discours de clôture des UDT 2006 du MPF

Guillaume PELTIER

« ...Nous préférons la France des bistros au Paris des bobos... »

Guillaume Peltier - UDT MPF 2006

« A Argenteuil, ce sont les salafistes, ou leurs émules, qui ont donné l'ordre de les arrêter (parlant des émeutes de novembre 2005). Ce sont aussi eux qui ont excité les jeunes contre les CRS quand Nicolas Sarkozy est venu chez nous, le 18 octobre.[...]. S'ils ne sont pas surveillés, ils tentent de régenter le quartier. »

Georges Mothron - député-maire d'Argenteuil, In Valeurs Actuelles, 09/06/06.

« Pour la gauche, la démocratie est le meilleur des régimes lorsqu'elle lui permet d'être au pouvoir! »

Pascal Salin, économiste