Archives brèves

Ils ont dit ...                               Retour

« Avant de prétendre protéger les entreprises françaises des ambitions de leurs concurrents, la priorité du patriotisme économique devrait être d’interdire à l’État de poursuivre leur euthanasie. »

Nicolas Baverez, Économiste

« La vénération de Mitterrand est en train de devenir un élément du "politiquement correct". Quelle   époque !!! »

Catherine Nay, in Valeurs Actuelles, 13 janvier 2006

« L’endettement d’un pays n’est pas dramatique s’il a pour contrepartie un effort de développement qui diminue d’autant la part de la contrainte fiscale par rapport au PNB, comme c’est le cas au Japon. Le problème à résoudre est moins l’endettement en lui-même que la relance énergique des facteurs de l’expansion et la réorientation de fonds publics dilapidés, à gauche par idéologie et à droite par démagogie, depuis vingt ans. »

Alain-Gerard Slama, in Le Figaro Magazine, 14 janvier 2006

« François Hollande n’incarne rien. Ni valeur, ni mesure, ni projet. Il est obsédé par la synthèse mais n’a jamais défendu une thèse. En fait, son dernier engagement remonte à sa période étudiante où il avait de la sympathie pour le Parti communiste. Il avait même soutenu l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS. Depuis, plus rien. [...] Son allure physique dégage d’ailleurs une image très rad’ soc’ en décalage avec la Ve République qui requiert du charisme »

Jérôme Sainte-Marie, Directeur du pôle opinion de l’institut de sondage BVA,

Cité par Le Nouvel Économiste, 24/11/05.

 

« Le modèle assimilationniste peut difficilement survivre à la disparition à peu prés générale du patriotisme. On ne peut faire aimer un pays que l’on a cessé d’aimer soi-même. »

Michèle Tribalat, in le Figaro Magazine, 19/11/05

« La gauche française a oublié que le progrès social est conditionné par le progrès économique »

Jacques Julliard, in Le Figaro, 05/11/05

 

Brèves

 

Les socialistes nivernais mis face à leurs responsabilités... - Juin 2006

Après les déclarations de certains élus socialistes nivernais - notamment messieurs Boulaud et Paul -, accusant l'État et le gouvernement de laisser mourir la Nièvre alors qu'une vague de licenciement massifs touche le département, Monsieur Estrosi, Ministre délégué à l'Aménagement du Territoire, a adressé une réponse cinglante à ces élus en les mettant face à leurs responsabilités. Extraits :

« Ces élus [qui attaquent le gouvernement] préfèrent faire dans l’agitation et la politique politicienne, tout ça pour aller chercher de voix. […]

Quand on a de la maturité politique, on discute autour d’une table pour trouver des solutions, on ne fait pas dans l’agitation gratuite. […]

Il y a des difficultés […] Mais ces élus ne cachent-ils pas leur impéritie ? Quelles ont été leurs initiatives ? Ont-ils pris des initiatives innovantes ? Ce n’est pas en hurlant et en faisant croire que l’État ne fait rien et n’assume pas que les choses avancent. […] 

Les socialistes se complaisent dans une attitude dogmatique et attendent que l’État apporte toutes les solutions.[…]

[Ce] n’est pas à l’État de prendre des initiatives à la place des élus. »

Lire notre dossier complet sur ce sujet

Douce propagande… - Mars2006

Le Journal du Centre a décidé depuis le dimanche 26 février d’offrir aux  Nivernais une chronique mensuelle sur le passé du Président Mitterrand au Conseil général de la Nièvre. Intitulée « François Mitterrand, la longue marche vers la décentralisation à la tête du Conseil général », le premier épisode de cette rubrique rédigée par Michel Rocagel, « proche collaborateur de François Mitterrand », était consacré à l’accession du Maire de Château-Chinon au sommet de l’assemblée départementale.

 Toute à la gloire de l’ancien Président et de ses collègues socialistes, cette chronique nous berce dans la douce nostalgie du socialisme nivernais. Remercions donc le Journal du Centre de nous offrir cette propagande qui, en permettant au lecteur de se remémorer le temps des illusions, lui fait oublier pour un instant la triste situation de notre département, poussé à l’agonie par plus de 40 années de gestion socialo-communiste.

Insuffisant - Mars2006

Pour l’année 2005, seulement 52.300 créations nette d’emploi ont été réalisées, et ce, grâce au secteur du bâtiment et aux services, selon les résultats définitifs du ministère de l'Emploi publiés jeudi 16 mars 2006. Il est à noter que l’industrie a supprimé 82 800 emplois. Les créations nettes sont supérieures a 2004, mais encore très insuffisantes et surtout moins importantes que le laissaient paraître les estimations de février tablant sur 64 800 emplois

910 000  - Février 2006

C’est le nombre de salariés qui travaillent dans les entreprises du secteur public. La Poste, la SNCF et EDF, et leurs 270 filiales, totalisent à elle seuls 568 000 emplois, soit près des deux tiers.

L’État contrôle aujourd’hui encore majoritairement, de manière directe ou indirecte, 1 288 entreprises, et est actionnaire minoritaire d’un milliers d’autres.

 

> Archives de la campagne du référendum sur la Constitution Européenne