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 > Emploi : CPE - 01/04/06

 Lorsque la gauche saborde volontairement l'économie

Tribune parue le 06/04/06 dans Le Régional de Cosne et Le Journal du Centre

Voici deux mois que la France connaît un désordre organisé par les partis, syndicats et associations de gauche et d’extrême gauche. A travers le CPE, mesurette bien dérisoire au regard de la situation de la France, c’est l’idée même de réforme qui est combattue.

Avec le seul souci de préserver le système UMPS à l’approche de 2007, Jacques Chirac a une nouvelle fois reculé. Nicolas Sarkozy, en avocat de l’immobilisme, se voit chargé de négocier un repli favorable aux syndicats, au lieu de faire respecter les libertés fondamentales que sont le droit à
circuler librement, à étudier et à travailler. Nous exigeons le rétablissement immédiat de l’ordre et de la sécurité publique.

Il est urgent que cessent les querelles politiques stériles, entretenues par une élite figée qui a depuis longtemps placé ses intérêts personnels avant ceux de la Nation. Il faut remettre le peuple Français au coeur de toute réflexion politique et de lui tenir un discours de vérité en prenant acte de la
situation alarmante de notre pays pour s’attaquer enfin aux vrais problèmes.

Cette voie du réalisme et du bon sens, défendue par Philippe de Villiers, n’est malheureusement pas celle choisie par l’UMP et ses camarades de gauche en ce début avril. Leurs traditionnelles joutes verbales ne trompent plus personne, car au fond c’est le renoncement qui prévaut.

Pourtant, en matière économique, il faut, dès maintenant, apporter une réponse concrète aux problèmes de nos entreprises, et particulièrement aux plus petites d’entre elles. Pour redonner compétitivité, croissance et emploi à notre économie, nous devons libérer toutes les énergies, en offrant plus de flexibilité, mais surtout en réduisant le fiscalisme et les charges sociales écrasantes qui pèsent sur les salaires.

Le CPE était un petit pas vers de vraies réformes. Le bloquer, revient à enterrer tout changement pour des années. Jeunes, ne vous y trompez pas, les syndicats de gauche ne vous embaucherons pas demain. Les élus socialistes ou communistes ne partageront pas leurs indemnités de maires, de députés ou de sénateurs avec vous. Par contre, les artisans, les créateurs d’entreprises, avec votre confiance et de vraies réformes, pourront se développer et vous recruteront. Vos emplois dépendent de votre engagement à rompre avec plus de vingt ans d’immobilisme.

Alexis RICHERT

Président de fédération

 

 Communiqué de presse — 10/04/06

Réaction à l’enterrement du CPE : Renoncement et trahison : l'axe UMP-CGT

Le CPE est mort. L’UMP et son   Président ont trahis la droite en faisant le choix du renoncement et de l’alliance avec les mouvements de gauche. M. Sarkozy a ainsi montré son vrai visage, celui d’un réformateur de pacotille préférant céder aux bloqueurs et au casseurs plutôt que de faire respecter l’ordre républicain.

Socialistes et communistes peuvent à présent, sans crainte, poursuivre leur travail de sape, qui depuis plus de vingt ans, n'a mené qu'à la ruine du pays, au déclin de l'économie, au chômage et à la précarité.

Pourtant, il est urgent de rompre avec cet immobilisme archaïque. Aujourd'hui, Philippe de Villiers et le MPF incarnent plus que jamais cet indispensable impératif de rupture, l'espoir et la défense des intérêts de la Nation. Français en quête d'avenir, las des trahisons, je vous invite à nous rejoindre dès aujourd’hui pour prendre en main votre destin.

 

 

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