Depuis le 27 octobre,
la société française est frappée de plein fouet par une flambée de
violence gratuite. Les dégâts s’accumulent sans qu’aucune
perspective d’accalmie ne se fasse jour. Notre gouvernement semble désemparé, et
pourtant c’est bien aux élus et hommes politiques d’apporter non seulement la
compréhension de tels drames, mais aussi l’espoir et l’émergence d’une solution.
Cela fait plus de vingt ans que notre pays, à la dérive, se voit imposer
une politique d’inspiration socialiste qui n’a su qu’engendrer laxisme,
angélisme béat et déliquescence des fondements de notre république. Au point
qu’à présent certains [On] nous font miroiter les «
bienfaits » d’une société basée sur le communautarisme, au sein de laquelle l’on
mettrait en place des mesures de discrimination positive, de financements
publics de lieux de culte... Ainsi chacun pourrait ajouter un peu plus au
désordre et à l’incivisme actuel, en proposant de nouvelles remises en cause de
notre Constitution et de nos lois.
Nous ne pouvons que désapprouver de tels projets. A l’échec actuel, il ne
faut absolument pas répondre par la création de droits spécifiques, ni par une
énième série de mesures sociales, coûteuses et sans lendemain car ne créant
aucune valeur ajoutée.
Préalablement à toute négociation, nous devons exiger et obtenir la fin
de toute violence par les mesures de fermeté qui s’imposent. Les valeurs de la
République ne peuvent être piétinées impunément. Le principe de tolérance zéro
doit être strictement appliqué, en adaptant, au besoin, notre système législatif
et judiciaire. D’autre part, nous devons oser réviser immédiatement notre
politique d’immigration aujourd’hui insensée. Nous ne pouvons plus accueillir
sans fin de nouveaux entrants auxquels nous n’avons rien à donner – ni emploi,
ni logement.
Pour sortir les banlieues, et plus encore notre
pays, de la précarité il faut redonner toute sa place au travail et à
l’initiative personnelle. Pour cela il faut favoriser l’essor des entreprises
privées et accroître leur possibilité de développement. Il est
indispensable d’alléger les charges et les impôts. Un regain économique, une
diminution du chômage grâce à la création de réels emplois financés par les
entreprises, ne peut qu’être favorable au retour à l’espérance d’une vie
meilleure d’année en année. Les citoyens doivent se sentir portés par
l’économie, sans attendre les subsides de l’État, car la dignité passe d’abord
par le travail.
Alexis RICHERT
Président de la fédération Nièvre du Mouvement pour la France