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Guérilla des banlieues - 10/11/05

 Fiasco de l'angélisme de gauche

Parue le 13/11/05 dans le Journal du Centre (seuls les passages en rouge ont été publiés et sans notre titre)

Depuis le 27 octobre, la société française est frappée de plein fouet par une flambée de violence gratuite. Les dégâts s’accumulent sans qu’aucune perspective d’accalmie ne se fasse jour. Notre gouvernement semble désemparé, et pourtant c’est bien aux élus et hommes politiques d’apporter non seulement la compréhension de tels drames, mais aussi l’espoir et l’émergence d’une solution.

Cela fait plus de vingt ans que notre pays, à la dérive, se voit imposer une politique d’inspiration socialiste qui n’a su qu’engendrer laxisme, angélisme béat et déliquescence des fondements de notre république. Au point qu’à présent certains [On] nous font miroiter les « bienfaits » d’une société basée sur le communautarisme, au sein de laquelle l’on mettrait en place des mesures de discrimination positive, de financements publics de lieux de culte... Ainsi chacun pourrait ajouter un peu plus au désordre et à l’incivisme actuel, en proposant de nouvelles remises en cause de notre Constitution et de nos lois.

Nous ne pouvons que désapprouver de tels projets. A l’échec actuel, il ne faut absolument pas répondre par la création de droits spécifiques, ni par une énième série de mesures sociales, coûteuses et sans lendemain car ne créant aucune valeur ajoutée.

Préalablement à toute négociation, nous devons exiger et obtenir la fin de toute violence par les mesures de fermeté qui s’imposent. Les valeurs de la République ne peuvent être piétinées impunément. Le principe de tolérance zéro doit être strictement appliqué, en adaptant, au besoin, notre système législatif et judiciaire. D’autre part, nous devons oser réviser immédiatement notre politique d’immigration aujourd’hui insensée. Nous ne pouvons plus accueillir sans fin de nouveaux entrants auxquels nous n’avons rien à donner – ni emploi, ni logement.

Pour sortir les banlieues, et plus encore notre pays, de la précarité il faut redonner toute sa place au travail et à l’initiative personnelle. Pour cela il faut favoriser l’essor des entreprises privées et accroître leur possibilité de développement. Il est indispensable d’alléger les charges et les impôts. Un regain économique, une diminution du chômage grâce à la création de réels emplois financés par les entreprises, ne peut qu’être favorable au retour à l’espérance d’une vie meilleure d’année en année. Les citoyens doivent se sentir portés par l’économie, sans attendre les subsides de l’État, car la dignité passe d’abord par le travail.
 

Alexis RICHERT
Président de la fédération Nièvre du Mouvement pour la France

 

 

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