Tribunes

 

 Émeutes urbaines à Nevers - 10/05/06

 Réagir face au déchaînement de haine et de la violence

Le samedi 6 mai, a eu lieu une manifestation de soutien aux trois jeunes blessés à l’entrée de la discothèque de Garchizy, dans des circonstances encore particulièrement troubles. Nous ne pouvons en aucun cas approuver ce mouvement. Réunissant associations droit-de-l’hommistes et d’extrême gauche, mais aussi élus nivernais et le ministre UMP à l’égalité des chances, cette marche visait à ce qu’un terrible dérapage soit, au détriment de toute enquête, immédiatement requalifié en crime raciste.

A travers cette intrusion dans le travail de la justice, le but est une fois de plus de stigmatiser et de salir l’ensemble du peuple français en l’accusant honteusement de racisme.

Dans ce climat volontairement préjudiciable à une analyse sereine des événements, nous nous interrogeons aujourd’hui sur les motivations des organisateurs de la manifestation et de nos gouvernants. Responsables de la faillite de notre système d’intégration et d’une insécurité galopante, ces derniers font aujourd’hui le jeu criminel de la division de la nation et du communautarisme. Cette porte ouverte au rejet de nos valeurs fondamentales et à l’application de lois propres à chaque groupe ethnique ou religieux ne peut qu’exacerber les tensions et le repli de certains vers des fondamentalismes destructeurs.

Nous aurions préféré que ce samedi 6 mai, nos élus nivernais, mais aussi le ministre Azouz Begag expriment plus fortement leur émotion et leur compassion aux victimes des émeutes des nuits du 30 avril et du 1er mai tout en rendant hommage aux pompiers et policiers attaqués dans l’exercice de leur fonction. Ces hommes ont une fois encore fait preuve d’un professionnalisme exemplaire et d’un sang-froid extraordinaire.

Enfin de nos maires, députés et sénateurs, nous attendons une condamnation intransigeante et particulièrement forte de ces casseurs, des voyous et des sauvages qui n’ont nulle envie de s’intégrer dans notre société. Des peines sévères doivent être exigées, et, appliquées.

Les dérives que nous venons de vivre témoignent de l’urgence de mettre un terme à la communautarisation de la France et au rejet de son Histoire voulue par la gauche et l’UMP. Une Nation ne peut perdurer que par le sentiment d’une appartenance commune aux mêmes valeurs et au même destin.

Aujourd’hui c’est l’image-même de notre pays et la fierté d’y appartenir qui doivent à nouveau être enseignés dans les plus brefs délais à une jeunesse qui n’a plus de repères, et ne se conforme plus aux lois de la République. Notre État est un État de droit mais aussi de devoirs

Alexis RICHERT

Président de fédération

Photo : Véhicule incendié dans le quartiers de la Grande pâture et des Courlis, ainsi que le siège de Nièvre Habitat dans le quartier du Banlay ; incendiés dans la nuit du 2 Mai.

 

 Communiqué de presse — 03/05/06

Émeutes : l’échec du socialisme nivernais

Rixes, émeutes, saccages, vandalisme ; Nevers connaît des heures bien sombres et inquiétantes depuis quelques mois. Inquiétantes, et pourtant prévisibles. Depuis des années, le laxisme a prévalu dans la Nièvre comme partout en France. A Nevers, la Gauche a entretenu la misère sociale en refusant toute recherche de développement économique. Emploi, promotion par le travail, valorisation de l’effort, mais aussi développement de l’identité nationale et du civisme sont autant de vecteurs d’intégration abandonnés par nos élus. Ceux-ci ont préféré favoriser l’assistanat et la démagogie. Nos concitoyens n’ont d’autres ressources que l’aumône quémandée auprès des instances publiques. Enfin, pour couvrir cette honteuse situation, c’est à coup de projets « culturels » et dits « à vocation sociale » que l’on distrait les Neversois.

Mais ces artifices n’ont qu’un temps. En dehors de la société, avec comme seul horizon le chômage et n’ayant aucune notion d’appartenance à notre nation, il semble inévitable que nombre de jeunes des quartiers sensibles deviennent des voyous.

Il est temps de rompre avec tant d’années d’immobilisme socialiste. Rétablissons le respect des lois républicaines, combattons activement tout communautarisme et cessons de fustiger la France et son peuple. Permettons enfin le retour à la croissance économique et la liberté d’entreprendre, facteurs d’emplois et d’espoir.

Alexis RICHERT

Président de fédération

 

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