> NON
AU BLOCAGES, OUI A LA LIBERTÉ D'ÉTUDIER ! -
25/03/06
La liberté
d’étudier doit être préservée par tous les moyens !
Jeunes Pour
la France, délégation de la Nièvre
Une petite minorité de jeunes, généralement
issus de la gauche et de l’extrême gauche, empêche aujourd’hui plusieurs
milliers d’étudiants de suivre leurs cours dans de nombreuses facultés. Cette
situation est tout à fait intolérable et traduit bien la dérive de notre pays,
prisonnier d’un archaïsme dogmatique. Alors que les examens de fin d’année
approchent, les manifestants s’obstinent dans leur logique irresponsable
du chaos. Rien ne saurait justifier une telle violation de liberté des étudiants
qui veulent travailler.
L’aveuglement des participants à ces actes honteux
ne peut que rendre septique quant à leur future insertion dans le monde du
travail Comment donner une impression positive de la jeunesse auprès des chefs
d’entreprises lorsque les images de facultés en état de siège sont à la Une de
tous les médias. Malheureusement, ceux qui aujourd’hui nous font honte sont
incapable de mesurer les conséquences de leurs actes tant ils sont embrigadés
idéologiquement ou simplement ignorants.
A chaque fois qu’un gouvernement tente de réformer
l’éducation ou le droit du travail, c’est toujours le même scénario qui se
reproduit. Résultat : Notre pays reste prisonnier de l’immobilisme et notre
économie plonge un peu plus chaque jour. Certes, le CPE n’est pas parfait et
mériterait probablement certains aménagements, mais il représente une initiative
intéressante dans la lutte contre le chômage des jeunes.
La gauche semble oublier que la plus grande
précarité demeure le chômage. Évidement, il est facile de dénoncer le CPE
lorsque l’on possède un emploi à vie dans la fonction publique ou que l’on en
convoite un, mais les jeunes – et notamment dans les « cités » – en recherche
d’emploi depuis parfois plusieurs années, ou qui sont ballottés entre
stages, intérim et CDD, et qui, eux, connaissent la vrai précarité sont d’un
avis beaucoup plus nuancé.
Il est donc impératif que le gouvernement face
respecter la loi face à la dictature que veux imposer une minorité rétrograde.
Par ailleurs, il doit faire montre de la plus grande fermeté à l’égard de tout
débordement. Ceux qui transgressent volontairement les lois de la République
doivent être sanctionnés avec la plus grande fermeté. Il est plus que temps de
rompre avec la démagogie et la politique du renoncement. Ce n’est qu’à ce prix
que notre pays pourra se développer et donner des emplois à sa
jeunesse.
Jeunes Pour la France, délégation de la Nièvre